Publié par CEMO Centre - Paris
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L'inconscience houthie au grand dam du Coronavirus qui est à la porte du Yémen

samedi 11/avril/2020 - 08:58
La Reference
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Malgré la propagation du Corona dans le monde et les craintes de sa propagation au Yémen, en raison du manque de soins de santé dans de nombreuses régions, en particulier les zones contrôlées par la milice houthie, cette milice terroriste retarde la mise en œuvre de l'accord d'échange de prisonniers avec le gouvernement légitime. Cela crée divers désagréments et renforce l'échec de l'accord conclu dans la capitale suédoise, "Stockholm", en février 2018 et celui signé dans la capitale jordanienne, "Amman", sous les auspices des Nations Unies.

Retard houthi

Un membre du comité de surveillance chargé de négocier le dossier des prisonniers, Majed Fadail, a révélé que le comportement des Houthis était grave, les accusant de comportements inacceptables.
La milice est en retard dans la mise en œuvre de l'accord malgré l'annonce par le Comité international de la Croix-Rouge et le Bureau de l'Envoyé des Nations Unies au Yémen que les deux parties se sont mises d'accord sur un plan détaillé pour achever le premier échange officiel à grande échelle.
Selon le gouvernement légitime, la première étape du plan de libération qui a été convenu à ce sujet avec la milice comprendra la libération de 1 420 prisonniers et détenus.
Le ministre yéménite de l'Information du gouvernement légitime, Muammar Al-Iryani, a adressé ses requêtes à l'Envoyé spécial des Nations Unies pour le Yémen, Martin Griffiths, lui demandant d'agir d'urgence et de presser les Houthis de libérer tous les captifs.
 Al-Murtada de déclarer: Nasser Mansour Hadi, le frère du président Hadi, sera dans la deuxième partie de l'accord d'échange de prisonniers, et qu'il ne sera pas libéré si les houthis continuaient à jouer aux malins.
Pour sa part, le brigadier Tariq Saleh, le chef de la résistance nationale, au sein des forces conjointes yéménites, qui est affilié au gouvernement légitime du Yémen, a dans un tweet accusé les Houthis de retarder la mise en application desdits accords, affirmant que répéter leur discours sur la libération des prisonniers sans action «n'est autre que de l'hypocrisie».
Le gouvernement yéménite légitime, dirigé par le président yéménite Abd Rabbu Mansour Hadi, accuse formellement les Houthis de bloquer l'accord que le gouvernement insiste sur la mise en œuvre conformément au principe du «tout pour tous» pour évacuer toutes les prisons du pays, à la lumière de l'éclatement de la pandémie du Coronavirus, qui représente un grand danger sur la vie de tous les détenus, en particulier les malades et les personnes âgées.
Un premier cas au Yémen a été découvert récemment par les autorités sanitaires du port d'Al-Bari dans le gouvernorat d'Al-Mahra, à l'est du Yémen, à la frontière du Sultanat d'Oman. Il s'agit d'un chauffeur de camion pakistanais.
Il convient de noter que le gouvernement légitime a fermé tous les ports, aéroports et gares routières et ferroviaires du pays.
Seuls les camions et des secours peuvent circuler dans le cadre d'un plan d'action préventif pour lutter contre l'épidémie en provenance de Chine.
Aucun autre cas d'infection n'a été enregistré dans le pays, selon l'Organisation mondiale de la santé, à l'exception du chauffeur pakistanais, découvert au poste frontière.
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