Publié par CEMO Centre - Paris
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Macron aux États-Unis : Pourquoi Biden lui accorde autant d’égards

mardi 29/novembre/2022 - 09:35
La Reference
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Week-end à Washington, tous les deux, avec des centaines de personnes. Emmanuel Macron s’envole pour les États-Unis ce mardi 29 novembre pour une visite d’État historique à plusieurs titres : c’est la première accordée par le président Joe Bidendepuis son élection. Et c’est aussi la deuxième pour le chef de l’État français, après l’invitation de Donald Trump en 2018. Un honneur rare, auquel aucun des présidents français n’avait eu droit jusqu’ici.

Dans le détail, le locataire de l’Élysée doit atterrir mardi soir aux États-Unis, avant un programme chargé qui le mènera du cimetière national d’Arlington au Congrès américain, en passant, bien sûr, par la Maison Blanche… Ou la Nouvelle Orléans. La cérémonie officielle sur la pelouse de la demeure présidentielle américaine est prévue pour jeudi matin, avec les hymnes nationaux, la présentation des délégations et les traditionnels 21 coups de canon, souligne le Huffpost.

L’occasion de célébrer l’amitié franco-américaine, en grande pompe, sans occulter toutefois plusieurs dossiers potentiellement éruptifs, liés, notamment à la guerre en Ukraine. Autant d’égards qui s’expliquent par la force des liens entre Paris et Washington… Mais pas seulement.

Le plus vieil allié des États-Unis

Des deux côtés de l’Atlantique on loue effectivement la relation particulière, historique et stratégique, qui unit les deux capitales. « Une visite d’État est un honneur qui n’est pas que protocolaire. (...) En recevant Emmanuel Macron, Joe Biden veut mettre en avant la relation spéciale avec la France, notre plus vieil allié, et leur unité absolue sur le soutien à l’Ukraine face à Moscou », fait valoir Johanna Maska, une ancienne membre de l’administration Obama, dans une interview au site 20 Minutes.

À l’Élysée, on dit « apprécier » cette « marque de reconnaissance rare » qui symbolise « l’excellence des relations franco-américaines ». « C’est un honneur qui est fait à la France plutôt qu’à tout autre pays européen, donc nous l’apprécions à sa juste valeur », expliquait-on, au Château, quelques jours avant la visite présidentielle, en insistant sur des enjeux de « substances », au-delà du protocole, et plusieurs dossiers phares : la guerre en Ukraine et ses conséquences, l’investissement industriel. Ou les coopérations dans le domaine nucléaire, spatial.

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